J’ai toujours pensé aimer écrire : que cela soit dans un contexte professionnel ou personnel, j’aime jouer avec les mots, réfléchir à la meilleure façon de faire passer mon message, mes sentiments, mes émotions.
Pourtant, dans l’optique de me lancer « pour de vrai », d’écrire un livre complet, je me suis toujours retrouvée bloquée par des difficultés que j’essaye aujourd’hui de contourner.

Ma première erreur : me mettre une pression monstrueuse

Il faut dire que j’aime être bonne dans ce que j’entreprends. Sans me le formuler réellement comme cela, je suppose que j’ai toujours considéré que si j’écrivais un roman, il « fallait » qu’il devienne un best-seller. Et, sous quelques mois, que Peter Jackson me contacte directement pour l’adapter au cinéma, en toute simplicité.

Si bien qu’après avoir griffonné les bouts d’histoires issues de mes rêveries quotidiennes, je n’ai jamais dépassé les quelques pages. Je n’avais pas nécessairement d’histoire à raconter derrière, je ne voyais pas encore mon chef d’œuvre apparaitre. Et j’abandonnais bien vite.

Ma seconde erreur : ne pas me faire assez confiance

Quand j’ai décidé de me laisser la chance et la possibilité de plonger dans le monde de l’écriture, une pensée rationnelle, mais néanmoins inquiétante, a vu le jour dans mon esprit. « Mais est-ce que tu aimes vraiment écrire ? Tu n’es jamais vraiment allée très loin… ». Du coup, j’ai décidé de me lancer, sans pression, c’est-à-dire sans attendre de coup de fil Peter Jackson. Mon objectif : écrire pour écrire, juste pour voir le sentiment que cela me procurait, et combien de temps je « tenais ».

Comment j’ai trouvé simplement le plaisir dans l’écriture

Les premiers jours, je mettais mon minuteur sur 30 minutes, pour écrire au moins un peu chaque jour. Résultat : je dépassais toujours largement le temps imparti, pour le plaisir. Je savais que ce que je commençais à écrire n’aurait probablement pas de suite, mais ce n’était pas grave. J’ai écrit environ 10000 mots en quelques jours, et ça m’a fait beaucoup de bien.

J’en suis ressortie avec les affirmations suivantes :

  • J’aime écrire, profondément
  • Je suis capable d’écrire
  • Je dois trouver des moyens de garder des plages d’écriture sans pression, même quand je suis accaparée par l’écriture d’un roman complet
Bien sûr, il y a des jours plus compliqués que d’autres, quand les mots ne sortent plus, ne se trouvent plus.

Ce n’est pas grave ; l’important, c’est de ne rien lâcher. Après les jours « sans », viennent les jours « avec » !

prendre du plaisir à écrire

Si vous avez trouvé une faute d’orthographe, veuillez nous en informer en sélectionnant le texte en question et en appuyant sur Ctrl + Entrée .

Rapport de faute d’orthographe

Le texte suivant sera envoyé à nos rédacteurs :