Lorsque j’ai commencé mon défi « écrire pour le plaisir », je m’étais fixé l’objectif d’écrire au minimum 30 minutes, chaque jour de la semaine, pendant un mois. Comme je l’ai déjà évoqué dans cet article, j’ai pris un immense plaisir à ces séances d’écriture, et j’ai toujours largement dépassé les trente minutes prévues.
Pourtant, quasiment à chaque fois, faire le trajet jusqu’à mon ordinateur ou ma tablette a été un véritable effort à fournir. Et ce n’était pas les quelques mètres que cela représentait qui rendait la tâche difficile. Alors quoi ?

Je vis mal la contrainte, et je n’aimais pas me dire que je « devais » écrire, d’autant plus que je voulais écrire pour le plaisir ! J’ai mis en place plein d’astuces pour me motiver, pour me bouger, j’ai tenté différentes manières d’intégrer l’écriture dans mes routines quotidiennes, et cela a fonctionné pour quelques jours.

J’ai lu un jour quelque part que la plus grande difficulté dans le métier d’écrivain était d’arriver à s’asseoir sur sa chaise et à prendre un stylo. Je me sens donc moins seule à présent !

Mais que faire lorsque cela vous arrive ?

Penser aux conséquences positives

Ce qui marche réellement pour moi : penser au sentiment de bien-être que me procure l’écriture, systématiquement. Je contre mes démons « j’ai pas envie », « ce n’est pas le moment », « ça ne devrait pas être une contrainte » en me concentrant sur le résultat extrêmement positif en terme de bien-être.
Ecrire me procure le plus généralement un sentiment de bien-être. En fonction des projets sur lesquels j’avance, je m’amuse, je m’évade, je m’étonne … j’aime découvrir ces histoires en même temps qu’elles se construisent.
Et quand je repose mon stylo – ou, plus souvent, quand je referme mon logiciel d’écriture – je me sens bien. Je viens de passer un vrai bon moment, et je suis fière de moi. Même quand je ne suis pas fière de ce que j’ai écrit !

Faire des petits pas

Si vous vous dites, « tiens c’est heure, je vais écrire un roman », il n’est pas étonnant que vous vous découragiez assez vite devant la montagne à gravir ! Pour ne pas se laisse démotiver, rien de tel que de penser au petit pas suivant : s’installer confortablement, allumer son ordinateur, ouvrir son carnet …
L’inspiration ne vient pas ? Pas de problème, prenez un moment pour relire vos dernières notes et vos replonger dans l’ambiance de votre roman. Si vous n’avez pas de projet en cours, parcourez votre carnet d’idées.
Ça y est, l’envie d’écrire revient au galop. Surtout, écoutez-vous : devant quel mot, quelle idée, quel personnage ressentez-vous ce petit quelque chose qui vous donne envie de vous lancer ? Commencez par celui-ci.

Se lancer dans un exercice d’écriture

Vraiment, vous ne savez pas par quoi écrire ? Comme un coureur qui ne va pas commencer immédiatement par enchainer les 100m haies, vous avez besoin de vous échauffer. Faites un exercice d’écriture créative, ou essayez-vous à l’écriture automatique …
Voilà, vous y êtes, en train d’écrire et d’y prendre du plaisir. Peut-être êtes-vous en train de retrouver avec délice un personnage secondaire qui prend maintenance plus d’importance à vos yeux, ou de préparer quelques péripéties pour votre prochain roman.
Si vraiment, vous êtes dans un jour « sans », ne vous jetez-pas la pierre : vous venez de vous exercer à l’écriture, cela vous servira pour vos prochaines sessions !

Quoiqu’il en soit, prenez un instant pour vous, pour vous féliciter de ne pas avoir cédé à vos peurs, à la facilité de se tourner vers son canapé pour passer le temps. L’écriture est un plaisir, mais elle nécessite travail et régularité pour se libérer !

Vous êtes sur la bonne voie !

commencer à écrire

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